Bâle, le 14 octobre 2006. Les fans arrivaient peu à peu, comme en petit pèlerinage, à la fête qu’ils organisaient pour célébrer les 50 ans de l’Eurovision. Il était l’heure du déjeuner ; dans ce restaurant-là, nous avons choisi la table près de la fenêtre donnant sur le Rhin. Et nous avons eu le choc émotif. A l’intérieur, assise à la table d’à côté, se trouvait la déesse vivante : Lys Assia ! Nos jambes ont tremblé, arrête-toi mon cœur !, nos bouches ont balbutié des sons incompréhensibles ! « Me voici devant le Mythe », a senti Nikolaos Caterelos. « Pourrai-je parler, penser, respirer quand la déesse vit devant moi ?... », a tremblé Rui Neiva perdu dans des nuages d’émotion. « Qui est cette vieille dame ?!… » s’est demandé le plus jeune des fans, Filipe Gonçalves.
L’émotion passée, sont venues les salutations, la joie de la rencontre. Nous avons fixé l’entretien pour après sa performance sur scène. Lys Assia est rentrée dans son hôtel.
Notre ami Filipe a suivi très attentivement les explications des vétérans de l’Eurovision au sujet de Lys Assia ; aujourd’hui il en est aussi devenu fan car l’enthousiasme est communicatif. Les jeunes fans ont commencé à oublier le passé et il semblerait que 50 ans après, un nouveau siècle avait déjà commencé. Mais nous étions là, elle, la première gagnante de l’Eurovision, nous comme un pont entre les vieilles générations et la jeunesse insouciante, car il y a un fil d’or à tenir d’Eurovision en Eurovision, depuis que tout a commencé…
Lys Assia, (Rosa Mina Shärer), gagnante de la 1ère Eurovision en 1956, est le Mythe encore vivant des fans de l’Eurovision. A l’âge de 80 ans (3/3/1926), elle continue à chanter et à participer dans des spectacles de gala, et sa présence est pleine de glamour.
L’OGAE Portugal et l’OGAE Grèce ont eu le privilège qu’elle leur accorde son premier entretien jamais accordé à une OGAE :
(Ecoutez de la musique en lisant:- Rádio OGAE PORTUGAL - Homenagem Fans Basileia 2006 )
Arlette Zola nous avait déjà repérés à l’entrée : « Alors, voilà quelqu’un qui parle français ! », nous a-t-elle lancé avec un grand sourire à notre arrivée dans le hall plongé dans un brouhaha polyglotte Européen ; simplement assise sur les escaliers, Arlette nous a chaleureusement accueillis dans ses bras et s’est vite prêtée au jeu des photos-souvenirs avec humour et générosité. Sa simplicité faisait de nous, qui ne la connaissions pas encore, de vieux amis qui s’étaient quittés la veille… Nous avons alors agendé notre interview pour la fin da la soirée, après sa performance sur scène. Etonnée d’apprendre qu’il y avait aussi des fans de la Grèce et du Portugal présents à cette fête elle s’est montrée une femme sensible, au contact amical et chaleureux, contente d’envoyer un message aux fans des OGAE de la Grèce et du Portugal :
OGAE : Arlette, vos impressions de cette rencontre des eurofans pour les 50 ans de l’Eurovision ?
Arlette Zola : J’ai adoré ! Je n’imaginais pas que ça pourrait exister : autant de fans qui se souviennent de moi et que cela dépasse non seulement les frontières suisses mais même au-delà de l’Europe. Comment mes disques sont allés au Japon, je n’en reviens pas… C’est fantastique ce à quoi j’assiste. J’ai arrêté de chanter il y a 10 ans et c’est en 1998 qu’Alain Morisod ( compositeur, musicien et producteur Suisse) m’a rappelée pour son nouveau programme « Coup de Cœur » à la télévision Suisse. Depuis je n’ai plus d’impresario, mais j’ai plus de plaisir car je ne suis plus obligée de faire ce que je n’ai pas envie. La chanson est un « hobby » pour moi, je travaille dans un petit bar à Fribourg (Suisse), le « Chantilly » ; (sourire coquin) « hobby » mais pas gratuit ; je ne chante pas gratuitement, parce qu’il me faut financer ma propre production musicale.
OGAE : Vous n’imaginez pas le nombre de fans qui paieraient pour vous voir…
A.Z. : (Expression de reconnaissance) C’est émouvant !...
OGAE :Vous avez récemment travaillé avec Alain Morisod…
A.Z. : Oui. C’est de nouveau avec Alain Morisod que j’ai fait le CD de 2003. Mais Alain Morisod avait aussi commencé avec moi…
OGAE :Dites-nous tout sur « Amour On T’Aime » (Suisse 1982).
A.Z. : Alain Morisod et moi on s’est connus en 1967, il était tout jeune… Mais depuis qu’il avait publié le « Concerto pour Trompette et Orchestre » qui a eu un énorme succès, un succès mondial, il n’a pas pu continuer avec moi. Plus tard j’ai enregistré dans son studio et je me suis présentée plusieurs fois au concours national pour l’Eurovision, mais à la télé, ils ne me prenaient jamais ; ils ne voulaient pas de moi, cette équipe à la télé…
OGAE : Ce n’est pas seulement en Suisse que cela se passe ainsi…
A.Z. : Bien sûr que non, et pourtant les chansons étaient jolies. D’un coup, « Alain, t’as pas une chanson pour moi, pour l’Eurovision ? », « oui, j’ai ce qu’il faut ». Voilà, c’est comme ça que j’y suis allée et ai gagné à l’autre chanson d’Alain Morisod, sa favorite…
OGAE : Débarquée à Harrogate, un bled…
A.Z. : C’est vrai, c’était un bled. (Rires) Il y a eu même besoin d’expliquer à la télé à l’Eurovision « Où est Harrogate ? »… J’avais pris l’équipe à Morisod pour faire les chœurs avec moi : Alain, Jean-Jacques Eggly et encore deux autres, Joan Amils étant à l’orchestration.
OGAE : Et l’ambiance à Harrogate ?
A.Z. : Carrée ! Il y avait les heures pour les répétitions, les heures pour la nourriture, les heures pour ceci, les heures pour cela, etc. Pas familiale du tout ! Chacun dans sa chanson, nous on répétait aussi dans les chambres d’hôtel : toujours des répétitions. Le résultat, c’était beau ! On a tout fait en direct : j’ai demandé l’orchestre à la place du play-back ! (Arlette insiste sur ce point.) Les chanteurs devraient chanter en direct mais on avait le choix pour l’orchestre.
OGAE : Et sur scène ?...
A.Z. : On avait le fil du microphone… et il fallait faire attention pour ne pas s’encoubler dans le fil, les gens me demandent aujourd’hui comment j’ai fait à l’époque pour ne pas m’encoubler (rires)…
OGAE : Et maintenant l’Eurovision ?
A.Z. : Maintenant l’Eurovision… je ne sais pas… Mais je la regarde quand même, par curiosité, le « virus »… (rires) Je me demande si la jeunesse actuelle suit l’Eurovision. A l’époque on ne la loupait pas, on s’arrangeait pour la regarder, les familles se mettaient devant la télé, on faisait ses votes… C’était magique ! C’était aussi le temps des mélodies… Par exemple, j’ai aimé Malte et Israël 2005 ; c’étaient des chansons bien et simplement chantées, sans trop de complications, et cela m’a rappelé nos Eurovisions à nous. Mais alors, des masqués, comme cette année !... Jamais je n’aurais pensé qu’ils gagneraient ! C’est, d’ailleurs, l’avis de beaucoup de monde. Et je n’arrive pas à rechanter une seule mélodie de cette année. Je n’ai rien retenu. Mais c’est quand même la jeunesse qui a voté pour « Lordi », donc la jeunesse regarde l’Eurovision… Mais je suis contente pour la première victoire de la Finlande, malgré que c’étaient quand même des masqués, sans visages… D’ailleurs, avec Alain Morisod on se dit que la chanson telle et telle va gagner et pour finir on se trompe !...
Les temps ont changé… Actuellement, il faut regarder celui qui danse (geste à gauche), celui qui saute (geste à droite), et la chanson passe à côté… Ce n’est plus de la chanson, c’est du show télévisé. Mais c’est comme internet, les technologies, tout évolue, il faut évoluer, il faut s’adapter…
OGAE : L’Eurovision ne cesse d’évoluer, donc…
A :Z. : Certainement. Mais ce n’est plus trop pour moi le Hard-Rock, le Heavy-Métal… Je suis d’une autre génération, j’aime les mélodies…
OGAE : Avez-vous eu envie de représenter la Suisse après 82 ?
A.Z. : Non, après je n’ai plus voulu représenter la Suisse car je me suis dit que finir 3e était une bonne chose ; c’était une bonne place ! Après, en y retournant, tu finis dernière et ce n’est plus la même chose. Et souvenez-vous, j’aurais pu finir 2ème si les Allemands avaient voté pour moi mais ils voté les 12 points à Israël et 0 à la Suisse. En 4ème il y avait aussi une très belle chanson Francophone, celle de la Belgique « Si Tu Aimes Ma Musique »… A l’époque, la petite Allemande… (Par coïncidence, dans la fête, résonne à ce moment précis la chanson de l’Allemagne 82) La voilà, c’est elle, c’est Nicole, déjà à l’époque cette petite allemande, avec sa guitare, belles jambes, on savait d’emblée qu’elle allait gagner. Mais j’étais fière de moi. J’avais 33 ans, si je finissais dernière j’aurais eu la honte de ma vie, car on défend ses couleurs, moi je défendais ma Suisse. Mais Nicole chantait très bien ! Et c’est une belle chanson « Ein Bisschen Frieden ». Je me souviens que le Portugal avait démarré l’Eurovision avec une chanson jeune et fraîche mais pas de chance, et j’ai aussi aimé la chanson de Chypre !
OGAE : Vous étiez parmi les favorites…
A.Z. : Pas du tout, c’est d’ailleurs ce qui m’a sauvé ! Cela m’a libérée, m’a donné des « jambes ». Mais je suis contente de mon travail ; nous étions 3 fois Suisses : musique, chanteuse, parolier ; ça ne me passerait pas par la tête de demander à un Français de me faire une chanson !... Actuellement, on ne sait plus d’où vient la musique que l’on entend. Et les fans, les fans m’ont même envoyé à la maison les détails des votes que j’avais reçus. Et remarquez une chose, à l’Eurovision l’attente des votes est plus énervante que le fait de chanter !
OGAE : Quelles sont vos perspectives pour votre carrière ?
A.Z. : J’ai récemment publié 2 Cds, l’un en 2003 et l’autre en 2005, celui-ci avec des chansons très intimistes à caractère personnel ; je suis étonnée de partager avec d’autres personnes des situations vécues, et les gens se rendent compte que je mets en chanson leurs problèmes qui sont aussi, finalement, mon vécu.
OGAE : Et vos perspectives sur le prochain représentant Suisse à l’Eurovision ?
A.Z. : Je suis contente pour DJ Bobo ; j’ai bien l’impression que ce sera lui, et j’aime sa chanson « Chiwawa » qui a été un grand succès, j’aime sa tête, sa sympathie. Je ne le connais pas personnellement, mais je le soutiens.
OGAE : Suponhamos que a Suíça ganha a Eurovisão : se a tv Suíça lhe pedisse para fazer qualquer coisa que lhe diria ?
A.Z. : En tout cas pas pour faire le jury.
OGAE : Si je vous dis « musique Portugaise » que m’en dites-vous ?
A.Z. : Amália Rodrigues ! Ume diva !
OGAE : L’amour dans votre vie ?
A.Z. : Impeccable ! Cela fait 23 ans que je suis heureuse ; on ne vit pas ensemble, c’est ce qui aide à tenir.
OGAE : Arlette Zola, l’OGAE Grèce et l’OGAE Portugal vous remercient par notre biais l’entretien que vous nous avez aimablement accordé. Tous nos meilleurs vœux.
A.Z. : Je suis enchantée de vous connaître ; c’est génial ! J’ai adoré venir à cette fête : une chouette équipe, excellente organisation, un accueil chaleureux. Vous pourrez venir me voir à Fribourg. C’est incroyable ce que les fans font avec l’Eurovision et ils ne nous oublient pas malgré le passage du temps ; ils nous soutiennent. Et je n’en reviens pas que les fans d’Israël chantent ma chanson avec la même chorégraphie de l’Eurovision. Cela me touche énormément. Je fais exprès de chanter autrement maintenant. Eh, les fanatiques !, il faut s’adapter ! Merci beaucoup à vous deux. A bientôt.
(Cette interview a été réalisée conjointement par Nikolaos Caterelos de l’OGAE Grèce et Rui Neiva de l’OGAE Portugal pour les OGAE respectives, lors de la fête des 50 ans de l’Eurovision. Bâle, le 14 octobre 2006.)
(Ecoutez de la musique en lisant:- Rádio OGAE PORTUGAL - Homenagem Fans Basileia 2006 )
Environ 200 fans de toute l’Europe se sont réunis le 14 octobre 2006 à Bâle, sous l’égide de l’OGAE Suisse, pour célébrer les 50 ans d’Eurovision. Sous le thème « Switzerland Home of Eurovision » les Suisses, en accueillant les autres fans d’Europe, fêtaient ce concours commencé 50 ans plus tôt à Lugano, et par ce biais, rendaient des hommages, entre autres, à la diva Lys Assia, 80 ans, première gagnante du concours.
Comme invitées d’honneur, en plus de Lys Assia, il y avait Arlette Zola (Suisse 82) et Katarína Hasprová (Slovaquie 98). Gunvor (Suisse 98), annoncée au programme, s’est excusée deux jours avant, ce qui a déplu à de nombreux fans, venus quelques-uns de très loin.
Dans le hall d’entrée déjà l’Europe s’exprimait dans sa splendeur de Babel : il y avait des fans de plusieurs pays Européens, dont plusieurs Portugais, mais un seul Grec.
Le spectacle a démarré avec le concours de karaoké avec 9 participants (le 10ème étant absent) dont la présentation était à charge du comédien Sascha Korff. A notre grande surprise, un Zurichois a participé en chantant « Chamar La Música » (sic) de Sara Tavares ; quand nous l’avons approché il a même articulé quelques phrases en Portugais…
Les fans ont procédé à la votation selon le système de l’Eurovision. La victoire a été largement accordée (pour la 2ème année consécutive) à Christian Deussen, jouailler Munichois, qui a brillamment chanté « Mr Nobody » (Slovénie 06).
Après il y a eu un concours pour tester les connaissances des fans; 10 ont été tirés au sort et, sur scène, devraient répondre à des questions qui, en plus d'être posées en Allemand, étaient d'une extrême difficulté, plutôt pour des spécialistes de l'Eurovision; et rapidement il y a eu des éliminés, au fur et à mesure que les 4 bougies que chacun avait devant soi, s'éteignaient à chaque erreur... A titre d'exemple, nous vous laissons ici quelques questions parmi les plus faciles:
1- Qui a chanté la version anglaise de "Warum nur warum" (Autriche 64)?
2- Qui a été le 1er Grec ayant participé à l'Eurovision?
3- Où s'est-il réalisé le 19e Concours Eurovision?
4- Quel pays a-t-il gagné l'Eurovision deux fois de suite et n'y a même pas participé l'année où il devrait l'organiser?
5- Quelle est la nationalité du chanteur David Alexandre Winter (Lux. 70)?
Vous avez 1 minute pour répondre. Pour les plus pressés nous donnons les réponses à la fin de ce reportage.
Il s’est suivi le grand spectacle avec l’hommage à Lys Assia (Suisse 1956). La diva (3/3/1926), enchantée, a ouvert les feux avec « Refrain » en nouvelle version bilingue Français/Allemand. L’émotion a touché les cœurs des fans et à la fin Lys Assia a eu droit à une « standing ovation », tous les présents l’applaudissant debout, longuement, bruyamment, émotionnellemnent... Lys a ensuite enchaîné avec d’autres chansons et nous a surpris avec une version Grecque du refrain de la chanson « Les Enfants du Pirée », suite à quoi elle a dédicacé la chanson « Wieder nach Athen » à sa fille vivant en Grèce depuis 40 ans…
A la fin de sa performance elle a accordé aux OGAE Portugal/Grèce la première interview (filmée de surcroît) jamais accordée à une OGAE.
Ensuite c’était le tour d’Arlette Zola (Suisse 82) d’être sur scène :
«Amour On T’Aime » a enchanté les fans et avec d’autres chansons de ses albums récents Arlette a mesuré sa toujours grande popularité.
Après le souper, Katarína Hasprová (Slovaquie 98) est montée sur scène et Arlette Zola, à son tour, accordait un entretien aux OGAE Portugal/Grèce.
La fête s’est prolongée dans la nuit et la scène s’est transformée en piste de danse aux sons des musiques de l’Eurovision.
Cette rencontre a aussi permis de tisser ou resserrer des liens entre les OGAEs : Ruth, de l’OGAE Suisse, qui disait à l’oreille de Rui, entre deux photos et mille sourires, « j’ai encore sur ma voiture la pub Expo 98-Portugal ; c’est vrai, ma voiture est déjà vieille, Rui, mais le Portugal gagnera un jour l’Eurovision… »
Le lendemain, le brunch terminait l’excellente organisation de cette rencontre des fans et nous remercions l’OGAE Suisse le cœur qu’elle y a mis.
Katarína Hasprová, belle femme, d’une sympathie extrême, s’est rencontrée avec les fans, séance de photos, sourires, vente de disques, échange d’impressions.
Etonnée de voir des Portugais en Suisse, Katarína s’est plu dans une petite conversation informelle avec nous ; elle ne s’est pas exprimée sur l’Eurovision mais plutôt sur le niveau de vie de la Suisse, car y a-t-il un rapport entre la qualité de vie d’un peuple et la solitude/froideur de sa population ? Pour elle Slovaques et Portugais avaient finalement une grande similitude entre eux. Et c’est autour de ce thème que l’échange entre nous s’est amicalement prolongé, interrompu par le nombre de fans qui attendaient la fin de notre discussion pour avoir droit à une séance de photos/autographes. Katarína Hasprová a tenu à envoyer son autographe en Portugais aux fans de l’OGAE Portugal. Merci beaucoup.
( Ce reportage a été réalisé ensemble par Rui NEIVA, membre de l'OGAE Portugal, et par Nikolaos CATERELOS, membre de l'OGAE Grèce, pour les OGAEs respectives. Bâle, le 14 octobre 2006. )
Réponses au quizz:
1- Matt Monroe avec "Walk Away".
2- Jimmy Makulis (Autriche 61).
3- Brighton.
4- Israel.
5- Hollandais, David Lion kleerekoper, père de la chanteuse Ophélie Winter.
Sous le thème "Switzerland Home of Eurovision" il y a eu lieu à Bâle, le 14 octobre 2006, la fête d'hommage des fans aux 50 ans de l'Eurovision, organisée par l'OGAE Suisse.
L'OGAE Portugal était présente et en partenariat avec l'OGAE Grèce, sous l'initiative spontanée des fans, a interviewé (en français) les chanteuses Lys Assia, première gagnante de l'Eurovision, et Arlette Zola, représentante Suisse en 1982.
Ces interviews, ainsi que le reportage de l'évènement, seront publiées prochainement dans les pages de votre site. Restez attentifs.
La RTP s'est bien comportée. Le programme a réussi des audiences décentes, les présentateurs ont bien joué leur rôle, les chansons et les chanteurs n'ont pas déçu.
Dans le public étaient présentes Lena Coelho ex-Doce (ESC1982) et Inês Santos ex-Alma Lusa (ESC 1998).
A la fin l'une des meilleures chansons a gagné et personne n'a contesté... Pour finir, il paraît que le télévote au Portugal fonctionne vraiment!
Reste la promesse d'édition d'un CD avec les 10 chansons prévue pour le mois de novembre.
Voici quelques autres photos exclusives de l'OGAE Portugal, prises par nos reporters photographiques Luís Santos et Renato Duarte:
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Les "Toca a Rufar" ouvrant le spectacle. |
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Helena Coelho et Jorge Gabriel très bien. |
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Chanson nº 1 avec une jeune actrice. |
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La chanson nº2 a mis le Portugal à "raper” |
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Avec le trio da pop, les attentions se tournaient vers la jeune à gauche. |
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La chanson nº 4 aurait pu participer au Festival ESC RTP. |
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La chanson gagnante. |
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La chanson nº6 plus discrète. |
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La chanson nº7 pourrait être un bon pari pour le JESC. |
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Pour peu Daniela aurait fui la scène avant de commencer... |
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Une Bárbara presque adulte. |
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La chanson nº10 presque sans supporters au Tivoli |
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La bonne ambiance pendant les intervalles. |
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Les supporters ont été infatigables. |
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Avant Après

