| 1ère place | 161 points |
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2ème place | 136 points |
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3e place | 117 points |
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4e place | 112 points |
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5e place | 107 points |
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6e place | 96 points |
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7e place | 91 points |
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8e place | 76 points |
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9e lugar | 71 points |
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10e place | 63 points |
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11e place | 60 points |
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12e place | 58 points |
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13e place | 57 points |
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14e place | 50 points |
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15e place | 49 points |
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16e place | 44 points |
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17e place | 43 points |
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18e place | 42 points |
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19e place | 29 points |
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20e place | 28 points |
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21e place | 18 points |
Le logo gagnant est de Carlos Paulo Gandra. Un grand merci spécial aux auteurs de tous les logos envoyés.
Il est évident que le choix des 10 chansons a été subjectif, et preuve en est la grande diversité des votations des 24 membres présents qui ont attribué des points.
En voici le résultat final:
1er AUTRICHE 1988 – 186 pts
2e HONGRIE 1995 – 184 pts
3e TURQUIE 1993 – 164 pts
4e LITUANIE 1994 – 158 pts
5e IRLANDE 1971 – 147 pts
6e ALEMAGNE 1998 – 146 pts
7e LUXEMBOURG 1985 – 125 pts
8e FRANCE 1986 – 110 pts
9e ISLANDE 1989 – 96 pts
10e DANEMARK 1999 – 76 pts
Cela veut dire que des 10 chansons présentées les fans qui ont voté ont considéré que la pire était la fameuse MONA LISA interprétée par Wilfried.
Le 18 novembre prochain aura lieu à Lisbonne la rencontre nationale de l'OGAE Portugal.
Cette rencontre se déroulera de 15:00 à 19:00 à l'Hôtel Berna à Lisbonne.
Voici les activités prévues:
- discussion et approbation des statuts;
- discussion et approbation de la cotisation annuelle pour 2007;
- appréciation et votation des propositions de logo;
- distribution du CD avec les chansons de l'OGAE Song Contest 2006 (pour les plus curieux, des extraits des 30 chansons sont déjà disponibles sur Radio OGAE Portugal);
- tirage au sort de CD-singles de l'ESC 2006.
La présentation du Video Contest 2006 n'est pas assurée pour cette rencontre, contrairement aux années précédentes, vu le retard dans la production de cette année. Ainsi, les autres activités planifiées pour cette rencontre vous seront bientôt annoncées.
Y aurait-il d'autres sujets sur lesquels vous aimeriez débattre lors de cette rencontre? Vos suggestions seront les bienvenues.
Tous ceux qui veulent participer de cette rencontre devront, comme d'habitude, nous en faire part à l'e-mail ogae.portugal@netc.pt
Tous les fans de l'Eurovision sont les bienvenus! La participation dans cette rencontre implique le versement de la cotisation annuelle de 2006, exception faite, évidemment, à ceux qui l'ont déjà effectué.
Bâle, le 14 octobre 2006. Les fans arrivaient peu à peu, comme en petit pèlerinage, à la fête qu’ils organisaient pour célébrer les 50 ans de l’Eurovision. Il était l’heure du déjeuner ; dans ce restaurant-là, nous avons choisi la table près de la fenêtre donnant sur le Rhin. Et nous avons eu le choc émotif. A l’intérieur, assise à la table d’à côté, se trouvait la déesse vivante : Lys Assia ! Nos jambes ont tremblé, arrête-toi mon cœur !, nos bouches ont balbutié des sons incompréhensibles ! « Me voici devant le Mythe », a senti Nikolaos Caterelos. « Pourrai-je parler, penser, respirer quand la déesse vit devant moi ?... », a tremblé Rui Neiva perdu dans des nuages d’émotion. « Qui est cette vieille dame ?!… » s’est demandé le plus jeune des fans, Filipe Gonçalves.
L’émotion passée, sont venues les salutations, la joie de la rencontre. Nous avons fixé l’entretien pour après sa performance sur scène. Lys Assia est rentrée dans son hôtel.
Notre ami Filipe a suivi très attentivement les explications des vétérans de l’Eurovision au sujet de Lys Assia ; aujourd’hui il en est aussi devenu fan car l’enthousiasme est communicatif. Les jeunes fans ont commencé à oublier le passé et il semblerait que 50 ans après, un nouveau siècle avait déjà commencé. Mais nous étions là, elle, la première gagnante de l’Eurovision, nous comme un pont entre les vieilles générations et la jeunesse insouciante, car il y a un fil d’or à tenir d’Eurovision en Eurovision, depuis que tout a commencé…
Lys Assia, (Rosa Mina Shärer), gagnante de la 1ère Eurovision en 1956, est le Mythe encore vivant des fans de l’Eurovision. A l’âge de 80 ans (3/3/1926), elle continue à chanter et à participer dans des spectacles de gala, et sa présence est pleine de glamour.
L’OGAE Portugal et l’OGAE Grèce ont eu le privilège qu’elle leur accorde son premier entretien jamais accordé à une OGAE :
(Ecoutez de la musique en lisant:- Rádio OGAE PORTUGAL - Homenagem Fans Basileia 2006 )
Arlette Zola nous avait déjà repérés à l’entrée : « Alors, voilà quelqu’un qui parle français ! », nous a-t-elle lancé avec un grand sourire à notre arrivée dans le hall plongé dans un brouhaha polyglotte Européen ; simplement assise sur les escaliers, Arlette nous a chaleureusement accueillis dans ses bras et s’est vite prêtée au jeu des photos-souvenirs avec humour et générosité. Sa simplicité faisait de nous, qui ne la connaissions pas encore, de vieux amis qui s’étaient quittés la veille… Nous avons alors agendé notre interview pour la fin da la soirée, après sa performance sur scène. Etonnée d’apprendre qu’il y avait aussi des fans de la Grèce et du Portugal présents à cette fête elle s’est montrée une femme sensible, au contact amical et chaleureux, contente d’envoyer un message aux fans des OGAE de la Grèce et du Portugal :
OGAE : Arlette, vos impressions de cette rencontre des eurofans pour les 50 ans de l’Eurovision ?
Arlette Zola : J’ai adoré ! Je n’imaginais pas que ça pourrait exister : autant de fans qui se souviennent de moi et que cela dépasse non seulement les frontières suisses mais même au-delà de l’Europe. Comment mes disques sont allés au Japon, je n’en reviens pas… C’est fantastique ce à quoi j’assiste. J’ai arrêté de chanter il y a 10 ans et c’est en 1998 qu’Alain Morisod ( compositeur, musicien et producteur Suisse) m’a rappelée pour son nouveau programme « Coup de Cœur » à la télévision Suisse. Depuis je n’ai plus d’impresario, mais j’ai plus de plaisir car je ne suis plus obligée de faire ce que je n’ai pas envie. La chanson est un « hobby » pour moi, je travaille dans un petit bar à Fribourg (Suisse), le « Chantilly » ; (sourire coquin) « hobby » mais pas gratuit ; je ne chante pas gratuitement, parce qu’il me faut financer ma propre production musicale.
OGAE : Vous n’imaginez pas le nombre de fans qui paieraient pour vous voir…
A.Z. : (Expression de reconnaissance) C’est émouvant !...
OGAE :Vous avez récemment travaillé avec Alain Morisod…
A.Z. : Oui. C’est de nouveau avec Alain Morisod que j’ai fait le CD de 2003. Mais Alain Morisod avait aussi commencé avec moi…
OGAE :Dites-nous tout sur « Amour On T’Aime » (Suisse 1982).
A.Z. : Alain Morisod et moi on s’est connus en 1967, il était tout jeune… Mais depuis qu’il avait publié le « Concerto pour Trompette et Orchestre » qui a eu un énorme succès, un succès mondial, il n’a pas pu continuer avec moi. Plus tard j’ai enregistré dans son studio et je me suis présentée plusieurs fois au concours national pour l’Eurovision, mais à la télé, ils ne me prenaient jamais ; ils ne voulaient pas de moi, cette équipe à la télé…
OGAE : Ce n’est pas seulement en Suisse que cela se passe ainsi…
A.Z. : Bien sûr que non, et pourtant les chansons étaient jolies. D’un coup, « Alain, t’as pas une chanson pour moi, pour l’Eurovision ? », « oui, j’ai ce qu’il faut ». Voilà, c’est comme ça que j’y suis allée et ai gagné à l’autre chanson d’Alain Morisod, sa favorite…
OGAE : Débarquée à Harrogate, un bled…
A.Z. : C’est vrai, c’était un bled. (Rires) Il y a eu même besoin d’expliquer à la télé à l’Eurovision « Où est Harrogate ? »… J’avais pris l’équipe à Morisod pour faire les chœurs avec moi : Alain, Jean-Jacques Eggly et encore deux autres, Joan Amils étant à l’orchestration.
OGAE : Et l’ambiance à Harrogate ?
A.Z. : Carrée ! Il y avait les heures pour les répétitions, les heures pour la nourriture, les heures pour ceci, les heures pour cela, etc. Pas familiale du tout ! Chacun dans sa chanson, nous on répétait aussi dans les chambres d’hôtel : toujours des répétitions. Le résultat, c’était beau ! On a tout fait en direct : j’ai demandé l’orchestre à la place du play-back ! (Arlette insiste sur ce point.) Les chanteurs devraient chanter en direct mais on avait le choix pour l’orchestre.
OGAE : Et sur scène ?...
A.Z. : On avait le fil du microphone… et il fallait faire attention pour ne pas s’encoubler dans le fil, les gens me demandent aujourd’hui comment j’ai fait à l’époque pour ne pas m’encoubler (rires)…
OGAE : Et maintenant l’Eurovision ?
A.Z. : Maintenant l’Eurovision… je ne sais pas… Mais je la regarde quand même, par curiosité, le « virus »… (rires) Je me demande si la jeunesse actuelle suit l’Eurovision. A l’époque on ne la loupait pas, on s’arrangeait pour la regarder, les familles se mettaient devant la télé, on faisait ses votes… C’était magique ! C’était aussi le temps des mélodies… Par exemple, j’ai aimé Malte et Israël 2005 ; c’étaient des chansons bien et simplement chantées, sans trop de complications, et cela m’a rappelé nos Eurovisions à nous. Mais alors, des masqués, comme cette année !... Jamais je n’aurais pensé qu’ils gagneraient ! C’est, d’ailleurs, l’avis de beaucoup de monde. Et je n’arrive pas à rechanter une seule mélodie de cette année. Je n’ai rien retenu. Mais c’est quand même la jeunesse qui a voté pour « Lordi », donc la jeunesse regarde l’Eurovision… Mais je suis contente pour la première victoire de la Finlande, malgré que c’étaient quand même des masqués, sans visages… D’ailleurs, avec Alain Morisod on se dit que la chanson telle et telle va gagner et pour finir on se trompe !...
Les temps ont changé… Actuellement, il faut regarder celui qui danse (geste à gauche), celui qui saute (geste à droite), et la chanson passe à côté… Ce n’est plus de la chanson, c’est du show télévisé. Mais c’est comme internet, les technologies, tout évolue, il faut évoluer, il faut s’adapter…
OGAE : L’Eurovision ne cesse d’évoluer, donc…
A :Z. : Certainement. Mais ce n’est plus trop pour moi le Hard-Rock, le Heavy-Métal… Je suis d’une autre génération, j’aime les mélodies…
OGAE : Avez-vous eu envie de représenter la Suisse après 82 ?
A.Z. : Non, après je n’ai plus voulu représenter la Suisse car je me suis dit que finir 3e était une bonne chose ; c’était une bonne place ! Après, en y retournant, tu finis dernière et ce n’est plus la même chose. Et souvenez-vous, j’aurais pu finir 2ème si les Allemands avaient voté pour moi mais ils voté les 12 points à Israël et 0 à la Suisse. En 4ème il y avait aussi une très belle chanson Francophone, celle de la Belgique « Si Tu Aimes Ma Musique »… A l’époque, la petite Allemande… (Par coïncidence, dans la fête, résonne à ce moment précis la chanson de l’Allemagne 82) La voilà, c’est elle, c’est Nicole, déjà à l’époque cette petite allemande, avec sa guitare, belles jambes, on savait d’emblée qu’elle allait gagner. Mais j’étais fière de moi. J’avais 33 ans, si je finissais dernière j’aurais eu la honte de ma vie, car on défend ses couleurs, moi je défendais ma Suisse. Mais Nicole chantait très bien ! Et c’est une belle chanson « Ein Bisschen Frieden ». Je me souviens que le Portugal avait démarré l’Eurovision avec une chanson jeune et fraîche mais pas de chance, et j’ai aussi aimé la chanson de Chypre !
OGAE : Vous étiez parmi les favorites…
A.Z. : Pas du tout, c’est d’ailleurs ce qui m’a sauvé ! Cela m’a libérée, m’a donné des « jambes ». Mais je suis contente de mon travail ; nous étions 3 fois Suisses : musique, chanteuse, parolier ; ça ne me passerait pas par la tête de demander à un Français de me faire une chanson !... Actuellement, on ne sait plus d’où vient la musique que l’on entend. Et les fans, les fans m’ont même envoyé à la maison les détails des votes que j’avais reçus. Et remarquez une chose, à l’Eurovision l’attente des votes est plus énervante que le fait de chanter !
OGAE : Quelles sont vos perspectives pour votre carrière ?
A.Z. : J’ai récemment publié 2 Cds, l’un en 2003 et l’autre en 2005, celui-ci avec des chansons très intimistes à caractère personnel ; je suis étonnée de partager avec d’autres personnes des situations vécues, et les gens se rendent compte que je mets en chanson leurs problèmes qui sont aussi, finalement, mon vécu.
OGAE : Et vos perspectives sur le prochain représentant Suisse à l’Eurovision ?
A.Z. : Je suis contente pour DJ Bobo ; j’ai bien l’impression que ce sera lui, et j’aime sa chanson « Chiwawa » qui a été un grand succès, j’aime sa tête, sa sympathie. Je ne le connais pas personnellement, mais je le soutiens.
OGAE : Suponhamos que a Suíça ganha a Eurovisão : se a tv Suíça lhe pedisse para fazer qualquer coisa que lhe diria ?
A.Z. : En tout cas pas pour faire le jury.
OGAE : Si je vous dis « musique Portugaise » que m’en dites-vous ?
A.Z. : Amália Rodrigues ! Ume diva !
OGAE : L’amour dans votre vie ?
A.Z. : Impeccable ! Cela fait 23 ans que je suis heureuse ; on ne vit pas ensemble, c’est ce qui aide à tenir.
OGAE : Arlette Zola, l’OGAE Grèce et l’OGAE Portugal vous remercient par notre biais l’entretien que vous nous avez aimablement accordé. Tous nos meilleurs vœux.
A.Z. : Je suis enchantée de vous connaître ; c’est génial ! J’ai adoré venir à cette fête : une chouette équipe, excellente organisation, un accueil chaleureux. Vous pourrez venir me voir à Fribourg. C’est incroyable ce que les fans font avec l’Eurovision et ils ne nous oublient pas malgré le passage du temps ; ils nous soutiennent. Et je n’en reviens pas que les fans d’Israël chantent ma chanson avec la même chorégraphie de l’Eurovision. Cela me touche énormément. Je fais exprès de chanter autrement maintenant. Eh, les fanatiques !, il faut s’adapter ! Merci beaucoup à vous deux. A bientôt.
(Cette interview a été réalisée conjointement par Nikolaos Caterelos de l’OGAE Grèce et Rui Neiva de l’OGAE Portugal pour les OGAE respectives, lors de la fête des 50 ans de l’Eurovision. Bâle, le 14 octobre 2006.)
Après

